Catégorie - Livre blanc

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Introduction

Les technologies blockchain combinent des innovations à des solutions informatiques existantes sur des systèmes informatiques distribués. Elles modifient de façon décisive la façon dont les organisations, même concurrentes, émettent et transfèrent en confiance des données ou des actifs numériques¹ , sans passer par une structure centrale de contrôle.
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Méthodologie

L’université de Lille est à l’initiative du présent document. Porteuse depuis 2018 du groupe de travail Blockchain Education France pour la Direction du Numérique pour l’Éducation du Ministère de l’Education Nationale, de la Jeunesse et des Sports, elle est l’opérateur de la Direction Interministérielle du Numérique (Service du Premier Ministre, ci-après DINUM) pour la réponse à l’appel à projets européen CEF-TELECOMBLOCKCHAIN avec ses partenaires RENATER (Réseau National de télécommunications pour la Technologie l’Enseignement et la Recherche) et la société Blockchain Certified Data SAS.
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1.Secteur public : une vision française et européenne de la blockchain

Internet a radicalement transformé l’accès à l’information et son échange et il joue un rôle fondamental dans la société et l’économie actuelles. Il était pourtant difficile d’imaginer l’ensemble des services offerts aujourd’hui lors de l’introduction des premiers outils nécessaires à sa démocratisation il y a trente ans. La blockchain, depuis la publication du livre blanc du bitcoin en tant que premier actif numérique, a considérablement élargi en une dizaine d’années la palette de ses domaines d’application et de ses cas d’usage potentiels ; elle pourrait jouer, sous différentes formes, un rôle comparable à celui d’Internet dans un domaine que celui-ci ne couvre pas : la transaction informatique et juridique de confiance.
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2. L’EBSI : infrastructure europeenne de service blockchain

Le groupe politique du Partenariat Européen de la Blockchain a confié à sa direction du numérique, la DGCNECT, le soin de créer, avec sa Direction des Systèmes d’Information, la DIGIT, l’infrastructure Blockchain Européen (EBSI – European Blockchain Service Infrastructure) dans le respect des « acquis » européens. L’infrastructure déployée est « durable » (excluant par exemple l’algorithme de preuve de travail et intégrant des technologies utilisant des algorithmes tels que « la preuve d’enjeu », « la preuve d’autorité », etc.). Elle participe à la création des standards internationaux et respecte la réglementation sur les données personnelles.
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3. Utilisation pratique de la blockchain pour l’amélioration du service public

La blockchain a pu être perçue comme une technologie innovante avec un fort potentiel de transformation, voire à vocation disruptive, qu’une organisation se devrait absolument de tester au risque de rater le dernier phénomène à la mode. Ce qui explique que de nombreux projets pilotes, jusqu’à ces toutes dernières années, ont été lancés alors que l’utilisation de cette technologie ne se révélait ni indispensable ni même justifiée.
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5. Synthèse

Une blockchain doit être considérée non pas comme une « simple » application mais bien comme une infrastructure visant à résoudre dans un écosystème de nombreuses problématiques métiers, notamment dans les domaines du partage de l’information et de la collaboration.
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